
La Réserve naturelle régionale de la Loire bourguignonne
À l’extrémité sud-ouest du département de la Nièvre, la RNR de la Loire bourguignonne englobe une section relativement peu contrainte par l’Homme du plus grand fleuve français.

À l’extrémité sud-ouest du département de la Nièvre, la RNR de la Loire bourguignonne englobe une section relativement peu contrainte par l’Homme du plus grand fleuve français.

La « perle du Morvan », surnom de la Commune d’Uchon, abrite l’un des sites naturels les plus fréquentés de Saône-et-Loire. Renommé pour son originalité géologique et son paysage, il nécessite toutes les attentions pour protéger sa biodiversité.

Sur le plateau des Mille étangs, dans le département de la Haute-Saône, la RNR de la Tourbière de la Grande Pile se déploie sur près de soixante hectares au pied des Vosges.

Si la réputation du val de Saône n’est plus à faire pour les oiseaux migrateurs, le val d’Arroux se révèle une route royale pour un rapace objet d’un suivi soutenu depuis 10 ans.

À la suite de la procédure de renouvellement du label “Parc naturel régional”, qui a abouti avec succès pour le Morvan, né en 1970, les défis à relever s’annoncent de taille. Le point avec Olivier Georges, directeur du parc.

Les lacs du massif jurassien avec leurs petites bêtes aquatiques sont le terrain de recherches scientifiques qui visent à mieux comprendre leur influence sur les émissions de carbone.

Bien qu’ils n’occupent qu’une modeste superficie de la Terre, les lacs émettent et stockent beaucoup de carbone. Leur devenir pourrait donc être stratégique dans le changement climatique.

Chaleur et manque d’eau ont fait de l’été 2022 un été exceptionnel. Les mois précédents, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) lançait sa 6e alerte sur le changement climatique, nous rappelant que d’ici 2050, cet été n’aura plus rien d’une exception.

Nul besoin de beaucoup d’hectares pour appréhender la biodiversité locale et sa nécessaire protection. Aux quatre coins de la région, des enfants s’investissent sur leur commune au sein de petites aires… à la grande portée.

Comme l’a révélé à certains le confinement, la ville s’avère un passionnant terrain d’observation de la vie sauvage. Cas pratique avec un petit oiseau en reconquête à Chalon-sur-Saône.